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portrait de Roegen Nicholas Georgescu-Roegen

 

Un numéro spécial exceptionnel de résistance avec Jean-Claude Michéa, Pièces et main-d’œuvre, Patrick Chastenet, Frédéric Rognon, Hervé Krief, Pierre Thiesset, Stéphane Lhomme, Thierry Paquot, Jean-Michel Besnier, Maxime Lebecque, Paul Cassia, Bruno Clémentin, Alain Accardo, Denis Bayon, Andy Singer, Resistenze al nanomondo, Vito, Vincent Cheynet, Catherine Verne, Nathanaël Leroy, Miguel Amorós, Thierry Brugvin, Bernard Legros, Nardo, Roland Gori, Gwenael De Boodt, Patrick McGrath Muñizn, Léandre, François Jarrige, Jean-Luc Coudray, Christophe Tardy, Pierre Druilhe, Raoul Anvélaut, Nicolas Bertrand (Lionel Girard)… ainsi que de nombreux témoignages de nos lecteurs en kiosque le mercredi 2 décembre.


Télécharger le poster à afficher dans le monde réel (et non sur internet) ou, mieux, trouvez-le dans notre numéro 175 en format 44 X 63 cm.

« Tout le monde veut de la croissance, mais la vérité est que nous devons orchestrer un virage majeur et nous engager dans une direction fondamentalement différente. Nous devons réduire radicalement notre consommation d’énergie et de ressources. »

« La face cachée des énergie vertes », Arte, novembre 2020. Voir aussi « Planète des humains ou Comment le capitalisme a absorbé l’écologie » de Jeff Gibbs.

« Pour respecter les accords de Paris via la décroissance, il faudrait rester confinés pendant trente ans »

Christian Jacob, président de Les Républicains, Le Monde, 23 novembre 2020.

Olivier Dassault, héritier du groupe Dassault, vente d'armes et médias

« Il est temps d’en finir avec l’idée absurde qu’une croissance infinie est impossible dans un monde fini »

Luc Ferry, Le Figaro (groupe Dassault, armes et médias), « Pour une croissance infinie dans un monde fini », 28 octobre 2020.

 

« La vie sans contact »

La Décroissance n°174 de novembre 2020 est en kiosque jusqu'au mardi 1er décembre 2020, en France et dans 10 pays.

« On est passé dans les médias du négationnisme de la crise écologique à la mode de la collapsologie en faisant l'impasse sur un changement de système comme le prône la décroissance. »

Serge Latouche, L'abondance frugale comme art de vivre, Bonheur, gastronomie et décroissance, Rivages poche, 2020

« Gauche, Progrès, Écologie : l'équation impossible ? »

Marianne, Pauline Porro, 9 octobre 2020

« Nous sommes favorables à une décroissance sélective et maîtrisée, c’est-à-dire un désinvestissement des filières les plus polluantes. (…) il faudra anticiper les mutations de l’emploi et lever le tabou des reconversions professionnelles massives qu’il faudra accompagner. »

Maxime Blondeau, cofondateur du Printemps écologique, premier éco-syndicat, Ouest France, 7 octobre 2020.

« Coup de griffe contre l'écologie de la décroissance »

Europe 1, groupe Lagardère (armes et médias), 2 octobre 2020, par Denis Payre, affairiste.

 

Olivier Dassault, héritier du groupe Dassault, vente d'armes et médias

« Leur obsession, sous couvert d'écologie, c'est la décroissance, la fin de l'entreprise, le rejet du progrès technologique. Tout, dans leur catalogue d'horreurs économiques, tend vers cet objectif. Le chef de l'État sait bien tout cela. Raison de plus pour oublier ses promesses et ne rien leur céder. »

Éditorial du Figaro, 1er octobre 2020.

« Il faut penser emploi et formation différemment afin de ne laisser personne sur le chemin. Et contribuer à une décroissance avec un temps de travail pour tous. J’ai déjà rencontré tous les interlocuteurs, à commencer par Pôle Emploi, afin de répondre à l’urgence et de pouvoir prioriser par rapport à la perspective de l’urgence climatique. Par exemple, il faut former plus de maraîchers. »

Thierry Lecomte, maire-adjoint de Tours, La Nouvelle République, 15 septembre 2020.

« ceux qui auront fait le pari de la croissance pourront, preuves en main, se retourner vers les apôtres de la décroissance et leur demander des comptes. »

Nicolas Beytout, Europe 1, groupe Lagardère (armes et médias), 15 septembre 2020.

« L’altermondialisme et la décroissance ne peuvent être des projets catholiques, ni même chrétiens ou juifs, tant ils sont en contradiction avec les Écritures. »

Jean-Robert Pitte, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques, Le Figaro, 11 septembre 2020.
« L’heure est venue d’accepter une certaine décroissance », Pape François, Lettre encyclique Laudato si'

« la décroissance systématique, le refus du progrès technologique… Tout cela n'est pas ma tasse de thé »

Alain Juppé, Le Parisien, 10 septembre 2020

« Faut-il faire de la décroissance ? Je pense que dans les pays pauvres, il faut de la croissance et qu'ailleurs, là où l'on gaspille, il est nécessaire d'envisager une forme de décroissance. »
Alain Juppé, AFP, 4 décembre 2009

« Planète des humains ou Comment le capitalisme a absorbé l’écologie » de Jeff Gibbs produit par Michael Moore (2020), le film qui confirme les thèses défendues par La Décroissance depuis 20 ans.

« Le débat croissance-décroissance, je m'en fous complètement »

Yannick Jadot, potentiel candidat d'Europe Écologie-Les Verts (EELV) à la future élection présidentielle,  jeudi 27 août 2020, Rencontre des entreprises de France (MEDEF).

« Moi, je ne crois pas à la décroissance, qui se fera au détriment de l'emploi avec beaucoup d'impacts négatifs dans le revenu des foyers. »

Michel-Édouard Leclerc, Europe 1, 27 juillet 2020.


Jean Castex, Premier ministre, Ouest France, 27 juillet 2020

« L’écologie est-elle une priorité ? La réponse est clairement oui. Dans mon esprit, la netteté de cette réponse a sans doute été retardée par les tenants d’une écologie punitive et décroissante, d’une écologie moralisatrice voire sectaire qui, sans doute de parfaite bonne foi, ont beaucoup nui et continuent de desservir la cause. »

« L’écologie à laquelle je crois est, enfin, une écologie de l’emploi, de l’innovation et de la croissance »

« Je crois à la croissance écologique, pas la décroissance verte. »

Jean Castex, Premier ministre, discours de politique générale, mercredi 15 juillet 2020, Assemblée nationale.

« L’écologie face au piège de la décroissance »

Éditorial du Monde de MM. Krétinsky, Pigasse & Niel, le 6 juillet 2020.

« Le deuxième choix auquel vous [les membres de la Convention Citoyenne pour le Climat] tournez le dos aussi, c'est celui qu'on appelle le modèle de la décroissance. (...) Un modèle de décroissance, c'est un modèle de décroissance aussi de notre modèle social. (...) Le choix de la décroissance n’est pas une réponse au défi climatique »

Emmanuel Macron, Élysée, 29 juin 2020.

« Convention citoyenne : le choix de la décroissance. Les 150 citoyens tirés au sort font clairement le choix de la décroissance pour sauver le climat »

Le Point, 20 juin 2020.

« Je formule le souhait qu’Emmanuel Macron ait le courage de soumettre à référendum les propositions lunaires de la Convention climat : que le peuple français tranche entre la décroissance et le progrès, l’écologie punitive néo-marxiste et une écologie humaniste. »

Julien Aubert, 20 juin 2020, haut fonctionnaire et député de cinquième circonscription de Vaucluse, secrétaire général adjoint des Républicains.

Olivier Dassault, héritier du groupe Dassault, vente d'armes et médias

« Le réchauffement de la planète est une réalité, mais pas moins que le cataclysme économique qui nous attend. Comment mener ces deux fronts à la fois avec pertinence ? Certainement pas en écoutant les apôtres de la décroissance, qui nous conduiraient tout droit au chaos généralisé. »

Éditorial du Figaro (Dassault Médias) « Apôtres de la décroissance » du 19 juin 2020.

« Non, la décroissance ne signifie pas la fin de l’économie mais un retour collectif à certaines valeurs oubliées »

Michele Gilkinet, Alain Adriaens, Bernard Legros et Jean-Pierre Wilmotte, La Libre Belgique, 5 juin 2020.

« Longtemps confinée aux cercles militants, la notion de décroissance est depuis un an reprise par les milieux académiques puis économiques. Elle suscite des remises en cause inattendues, d’un startupper comme de l’éditorialiste des Échos. La réflexion gagne une frange de jeunes ingénieurs. Quand un sondage indique que 54 % des Français préfèrent la décroissance à une croissance “verte”, le journal La Décroissance titre ironiquement : “On a gagné ?! ”. »

Roland Lehoucq, chercheur en astrophysique, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) et François Graner, directeur de recherche CNRS, Université de Paris, The Conversation, 29 mai 2020.

« Crise du coronavirus : "La décroissance n'est pas la solution", avance Jacques Attali »

Europe 1, 10 mai 2020

« Vincent Cheynet : "Il y a quelque chose de la passion mortifère dans la fascination pour l’effondrement" »

Marianne, 5 mai 2020

 

« Qui eût imaginé qu'un jour notre ministre de l'Economie, tirant de premiers enseignements de l'épidémie, emploie le mot de “démondialisation” ! Qui sait s'il ne finira pas en promoteur de la décroissance et de la déconsommation ! »

Eric de Kermel, directeur de la rédaction de Terre sauvage , « Le pangolin, meilleur allié des Gafa », Les Échos, 21 mars 2020.

 

« Moi, je suis comme vous, extrêmement préoccupé par ce qu'on voit, par les conséquences du changement climatique, convaincu que notre pays doit saisir cette transition. Mais je ne fais pas partie des catastrophistes, qui consistent à dire : “Il faut détruire de l'emploi. Il faut décider de faire de la décroissance pour répondre à ce défi” ».

Emmanuel Macron, "Macron vante le lien entre industrie et écologie dans une future usine de batteries électriques", AFP, 30 janvier 2020.

« L’écologie, ce n’est pas forcément la décroissance »

Emmanuelle Wargon, secrétaire d’État à la Transition écologique et solidaire, Sud Ouest, 13 janvier 2020.

« La décroissance, c’est déjà un renoncement. »

Édouard Philippe, Premier ministre, twitter, 2 décembre 2019

« La COP25, un sommet crucial pour éviter la décroissance »

Les Échos, 1er décembre 2019

« Le Monde, 2 nov. 2019 : Dans votre livre, on a l'impression que vous défendez une sorte d'austérité verte...

François Ruffin : Oui, je réclame la sobriété... mais pour les riches d'abord ! (...) Je saisis cette crise écologique comme une chance : quel est le sens de l'existence ? Produire plus pour consommer plus ? »

« ...nous sommes dirigés par une élite inconsciente, ou cynique, obsédée par la croissance, la concurrence, la mondialisation, qui fonce droit dans le mur écologique. Nous devons lui reprendre le volant des mains et cet impératif peut nous rassembler. (...) L'oligarchie domine la société par ses firmes, mais elle nous dirige aussi de l'intérieur, par la publicité, par les médias, par une démocratie sous tutelle. »

L'Écologiste, octobre - décembre 2019, volume 20 - n°2. En kiosque

« Le journal La Décroissance a consacré un excellent dossier spécial cet été à un sujet original : la grande confusion, et plus précisément la montée des indifférenciations.

(...) Le titre du journal renvoie à l'impossibilité d'une croissance infinie sur une planète finie et donc à la nécessité de fixer des limites. Ce qui vaut pour le domaine économique vaut également pour tous les autres domaines, où la démesure libérale dans laquelle baignent les sociétés industrialisées veut faire exploser toute notion d'organisation —et donc de délimitation et de limitation. C'est le syndrome de Narcisse : il tombe amoureux de lui-même car il est incapable de reconnaître l'altérité de son propre reflet. »

« La neutralité carbone, à atteindre le plus rapidement possible, suppose une société décarbonée et une diminution absolue des émissions, incompatible avec la croissance économique. »

Geneviève Azam, économiste, « Croissance décarbonée ou décroissance ? », Politis, 23 octobre 2019.

« Les patrons savent qu’on ne peut plus continuer sur le modèle d’une croissance sans limite alors que les ressources sont limitées. Mais ils ne veulent pas en parler parce que cela met leur business à mal. »

Jacques Crahay, président de l’Union wallonne des entreprises (UWE), L'Écho (Belgique) 27 septembre 2019.

Lire dans nos archives :« Jacques Attali, un homme dangereux », « Rions un peu avec Jacques Attali et son “adéqroissance” »

Jacques Attali : « Non à la décroissance, oui à une tout autre économie

(...) ce n'est pas la croissance qui détruit l'environnement mais la production ; et qu'il ne faut pas consommer et produire moins mais autre chose. »

Les Échos, 10 octobre 2019.

J. Attali, 15 décembre 2009, L'express/L'Expansion : « L’idée, qui devient de plus en plus à la mode, selon laquelle il faudrait souhaiter et organiser une décroissance de l’économie, pour lutter contre les destructions qu’elle engendre, peut sembler a priori totalement stupide (...) et pourtant, l’idée fait sens : si on l’entend comme un désir de mettre un terme aux errements de notre modèle de production, aux folies et aux fatigues de la vitesse, du rendement, du gaspillage, de l’accumulation et du remplacement irréfléchi de gadgets par d’autres gadgets ; et surtout comme la volonté de remettre en cause la définition marchande du mieux-être. »

J. Attali, in « Objecteurs de croissace », La Nef, 1973 : « Il est un mythe savamment entretenu par les économistes libéraux, selon lequel la croissance réduit l'inégalité. Cet argument permettant de reporter à "plus tard" toute revendication redistributive est une escroquerie intellectuelle sans fondement. » Etc.

« “Il faut changer fondamentalement notre mode de vie, nos déplacements et réduire drastiquement notre consommation 54%”. Pour préserver l’environnement, les Français sont même devenus des adeptes de la décroissance (54% vs 45%) plutôt que d’une croissance “verte” »

* Sondage Odaxa pour Aviva Assurance, BFM et Challenges, 3 octobre 2019.

« “L’économie de la décroissance”, thème de recherche émergent »

theconversation, 30 septembre 2019

« Nardo écrit et dessine aujourd’hui surtout pour Le Postillon, un journal grenoblois critique, ravi par l’émulation du collectif et le prisme de l’actualité locale. Il signe aussi chaque mois quelques cases dans La Décroissance. »

« Je crèverai si je veux, moi ! » Création originale de Nardo (texte et dessin) pour « Manière de voir » du Monde diplomatique, octobre 20019.

« Le conseiller municipal d’opposition [d'Orange] Les Républicains et candidat déclaré pour les municipales, Gilles Laroyenne, a annoncé (...) qu’il démissionnait de son parti politique. “Le réchauffement climatique et le franchissement du pic pétrole depuis 2008 nous conduisent à penser une décroissance soit subie et brutale, soit organisée et tenable. La tâche est immense et urgente.” »

Le Dauphiné, 6 septembre 2019

« Invité au Grand Jury dimanche, le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer a assuré que le thème de la décroissance figurait dans des manuels scolaires de sciences économiques et sociales au lycée. La question lui avait été posée par une étudiante qui s'étonnait de l'absence de cette notion au sein des programmes. »

LCI, 4 septembre 2019

« Êtes-vous prêt pour la décroissance ? »

« “La décroissance appelle à sortir de la production infinie pour retrouver le sens de la mesure”, a déclaré l’économiste Serge Latouche, chantre de la décroissance en France, dans une interview au journal Le Monde. »

Les Échos, 23 août 2019.

interview de Vincent Cheynet, rédacteur en chef de La Décroissance, sur le site de l'hebdomadaire Marianne, 21 août 2019.

«  - Les journalistes des grands médias français sont les employés d’une dizaine de millionnaires bien connus, dont le propriétaire de Marianne, Daniel Kretinsky. Ils défendent logiquement leurs intérêts : ceux, capitalistiques, de détruire les limites dans tous les domaines, économique mais aussi culturel ou sur le plan des mœurs. Tout est bon à cette fin, surtout que les contradicteurs n’ont quasiment aucun accès à la parole publique, ou y sont caricaturés. Dans ce contexte, il est logique que tous les moyens, y compris les plus infamants, comme instrumentaliser la souffrance des victimes du nazisme, soient continuellement utilisés pour défendre un système productiviste dont Hitler fut pourtant l’un des grands pionniers en Europe aux côtés des fascistes. Je renvoie ici vos lecteurs au Manifeste futuriste de Marinetti (1876-1944), ode au Progrès, qui a été une des inspirations constituantes du fascisme. »

Cette réponse a été censurée par Marianne. Devinez pourquoi.

Natacha Polony : « Qu'est-ce que la decroissance ? »

POLONY.TV, 5 août 2019

 

Delphine Batho, ex ministre, Le Point, 19 juillet 2019

« La décroissance va s'imposer, car les limites planétaires ne peuvent être niées indéfiniment. (…) Il faut bien comprendre que de toute façon, il y aura une décroissance. Soit on la subit et cela va entraîner un certain nombre de chocs violents, soit on l'organise de façon méthodique, pacifique, démocratique, juste et sociale. »

« Je ne crois pas à la justesse des thèses de décroissance (...) qui consistent à se précipiter dans le mal en croyant s'en garder : on imagine sans peine quels troubles sociologiques induirait la mise en oeuvre de cette idée de décroissance. »

Bernard Arnaud, « Une croissance durable et mondialisée est possible », Les Échos, 17 juillet 2019.

« Bernard Arnault dépasse Bill Gates et devient le deuxième homme le plus riche du monde »

Le Figaro, 17 juillet 2019

« “À mort l'avion.” Le slogan, à la Une du magazine La Décroissance, est sans ambiguïté. Et, même s'il émane de militants écologistes purs et durs, cet appel trouve aujourd'hui un large écho dans la population. »

L'Express, 17 juillet 2019

«  L’enthousiasme pour les “enfants soldats du climat” n’est pas nouveau : le mensuel La Décroissance rappelait dans son numéro d’avril qu’on a commencé à laisser aux jeunes la responsabilité de sauver le monde il y a plus de cinquante ans. »

Libération, 14 juillet 2019

« Longtemps inaudible, l'idée de décroissance sort de sa marginalité face à l'évidence de plus en plus partagée d'un système mortifère qui conduit l'humanité, et l'ensemble du vivant, à sa perte. »

Marianne, 12 juillet 2019

« On est pas habitué à penser à ça. Notre cerveau, à la fois individuellement, c’est très difficile et collectivement... Vous voyez monsieur Macron expliquer ce que je dis : “Bon maintenant les gars on va passer dans la décroissance...” » ?

Yves Cochet, ex ministre, brut, 9 juillet 2019.

« Nous devons moins voyager, moins consommer, et moins produire. (...) Les esprits malins parlent de “croissance verte” (...) le mot est faux, le concept n’existe pas, ce qu’il faut organiser c’est la décroissance. »

Jean-Michel Apathie, Europe 1, 24 juin 2019.

« Il n’y a qu’une chose à mettre en place : la décroissance »

Bouli Lanners, réalisateur, Le Soir (Belgique), 23 juin 2019

 

Edouard Philippe, Premier ministre, deuxième discours de politique, 12 juin 2019, Assemblée nationale.

« La croissance verte, idéal ou illusion ? », Julien Fosse, L'Usine nouvelle, 11 juin 2019.

Edouard Philippe : « Je ne suis pas un défenseur de la décroissance, je crois en la science et je voudrais que nos décisions soient davantage éclairées par elle. »

La science : « Une étude récente publiée par les économistes de l’environnement (…) remet fondamentalement en cause cette notion [de développement durable]. (...) Cette étude s’appuie sur les modèles existants pour évaluer la possibilité de découpler croissance, utilisation de ressources naturelles et émissions de carbone. Et la réponse est négative… (…) Et pour contenir les émissions de CO2 dans des limites compatibles avec un réchauffement planétaire inférieur à 1,5°C, des stratégies de décroissance devraient être mises en œuvre. »

Valérie Dubillard, L'Est républicain, 21 mai 2019

« “Il faut aller vers moins de consommation et donc moins de production”, ajoute celle qui se trouve en cinquième position sur cette liste Décroissance. Le concept est à contre-courant et assumé. “Même les Verts sont sur de la croissance verte et du développement durable” »

Jean-Marc Rochette, auteur de bande dessinée, France Inter, 14 mai 2019

« Je suis pour une décroissance radicale, pour un mode de vie plus simple. (...) Si on applique la frugalité, on s’en sortira. Si continue avec ce “toujours plus”, on est cuit. Et en France, on va connaître le pire avec notre politique du tout nucléaire et tous ces déchets qui nous menacent. »

Aurélien Barrau, astrophysicien, France 5, 12 mai 2019

« L’essentiel c’est de consommer moins. Il n’y a pas de salut sans décroissance. (...) Croyez-vous vraiment que faire voyager quelqu’un de 70 kilos dans une Tesla de 2 tonnes va nous mener à une solution ? Le développement durable est une fake new ; ça n’existe pas. (...) On peut faire semblant de trouver des solutions qui concilient tout, c’est-à-dire on perd rien en confort et en plus on sauve la planète. Mais c’est juste scientifiquement faux. »

« On nous traitait de fous, de Cassandre. Alors que c'est frappé au coin du bon sens : on ne peut pas rêver d'une croissance infinie de la population et de la consommation individuelle sur une planète qui n'est pas en expansion" ».

Anémone, comédienne, 1950-2019

« GORZ, GRANDEUR DE LA DECROISSANCE

Deux ouvrages du pionnier de l’écologie politique, mort en 2007, montrent l’approche visionnaire du philosophe et économiste qui prônait le principe de suffisance, l’autolimitation citoyenne librement consentie. »

Libération, 17 avril 2019

Thierry Paquot, auteur de Ivan Illich, Pour une ascèse volontaire et conviviale, Le Passager clandestin, 2019. Marianne, 11 avril 2019.

« Cette décroissance (mot qu’il [Ivan Illich] n’utilise pas) “sera douloureuse” prévient-il, car nous ne nous ne nous désintoxiquerons pas de la consommation illimitée sans difficultés et regrets, tant nous sommes satisfaits de notre dépendance ! C’est là qu’il introduit l’ascèse, ce perfectionnement personnel, qui s’appuie sur une a-consommation, c’est-à-dire un choix volontaire collectif de consommer moins mais mieux. Il n’y a pas, chez lui, de limitation punitive ou de frustration imposée, mais une adhésion à un mode de vie joyeux, sain et serein… »

Faites comme le Ministre de l’Écologie, lisez La Décroissance


Jeudi 4 avril 2019, François de Rugy, écotartufe de notre numéro 118 d’avril 2015, lit le nouveau numéro de La Décroissance (photo Christian Guyard).

« "Le terme décroissance ne devrait-il pas être remplacé par ‘post-croissance’ ou ‘a-croissance’". C’était le thème du débat de La Décroissance du mois de février 2019. (...) "Décroissance" est un mot provocateur et un slogan. Mais derrière, il y a un projet proche de l'"autonomie" défendue par Cornelius Castoriadis ou Ivan Illich. Mais ce mot n’a eu aucun impact dans le débat public, alors que celui de "décroissance" en a un immédiatement. »

Serge Latouche, Marianne, 15 mars 2019.

« “Un homme est riche de tout ce dont il peut se passer.” Théoricien de la simplicité volontaire, Thoreau est le père de l'idée de décroissance. »

France culture, 5 mars 2019

« le journal, toujours excellent, La Décroissance »

Marianne, 1er mars 2019

 

« ARTE Regards - La décroissance pour vivre mieux. »

« Les communes d'Ungersheim en Alsace ou de Totnes, dans le sud-ouest de l’Angleterre, ont choisi la décroissance. Dans ces villes "en transition", énergies renouvelables, potagers bio et entreprenariat local transforment en profondeur la vie des habitants. » Arte, 25 février 2019.

« Notre société n’a donc pas d’alternative à la décroissance. »

Jean-Marc Jancovici, Le temps, 22 février 2019

« La décroissance vue par des commerciaux - Le Moment Meurice »

France inter, 19 février 2019

« Une éthique décroissante ou frugale, voilà le pire ennemi pour le capitalisme, car cette pratique se révèle irrécupérable par une société consumériste qui fait une religion du capital avec les choses et les objets. »

« Michel Onfray : la sagesse romaine, un antidote au libéralisme » Marianne, 16 février 2019.

« Les offres de consommation sont de plus en plus analysées par le consommateur à l'aulne de la qualité, de l'origine et des méthodes de fabrication. (...) En bref, on déconsomme un peu, et quand on achète, on fait plus attention. Le mouvement peut paraître marginal, mais étant donné qu‘il paraît solidement installé, il annonce pour les industriels et les distributeurs une véritable mutation. »

Jean-Marc Sylvestre, Atlantico, 24 janvier 2019.

« Décroissance dans les Landes »

Jean-Claude Michéa, France culture, 11 janvier 2019.

« La décroissance propose la relocalisation de la puissance et la sortie du productivisme, l’avènement de sociétés sobres, sevrées de la consommation de masse et capables de fabriquer elles-mêmes leurs outils. »

Agnès Sinaï, enseignante à Sciences Po Paris, Agence Française de Développement, 8 janvier 2019.


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« Celui qui
croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. »
Kenneth Boulding (1910-1993), président de l'American Economic Association.

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